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Radars « méduses » : enfin des avancées concrètes pour la Vallée de Chevreuse

  • 16 juin 2025
  • 2 min de lecture

Dernière mise à jour : 7 juil. 2025

Depuis plusieurs mois, les habitants de la Vallée de Chevreuse tirent la sonnette d’alarme face aux nuisances causées par les rodéos motorisés et les excès de vitesse, en particulier les week-ends. Le vacarme incessant des motos trafiquées, les comportements dangereux sur les petites routes et les atteintes à la tranquillité des riverains sont devenus un véritable fléau.


Parmi les pistes explorées pour répondre à cette problématique : l’expérimentation des radars dits « méduses ». Ces dispositifs innovants permettent de détecter les deux-roues bruyants grâce à leur signature sonore, et de capter des preuves exploitables en cas d'infraction. Une solution technologique prometteuse, déjà testée dans plusieurs territoires.


Lors d’une récente séance à l’Assemblée nationale, j’ai interrogé le ministre délégué auprès du Ministre de l'Intérieur, François-Noël Buffet, sur le suivi de cette expérimentation dans notre région. Mon objectif était clair : savoir si l’État soutient concrètement les élus locaux et les industriels qui travaillent à rendre ces radars pleinement opérationnels.


La réponse est encourageante : le Ministre m’a confirmé que le Ministère de la Transition Écologique soutient activement la démarche d’homologation de ces radars sonores. C’est une étape indispensable pour pouvoir enfin verbaliser les conducteurs contrevenants. Sans cette homologation, les radars « méduses » ne peuvent qu’observer, pas sanctionner.


Ce soutien gouvernemental marque donc une avancée significative, à la fois pour les élus engagés sur le terrain et pour les industriels qui développent ces outils de haute précision. Il ouvre la voie à une véritable efficacité opérationnelle.


Pour les habitants de la Vallée de Chevreuse — classée Parc naturel régional —, c’est une excellente nouvelle. Mieux encadrer le bruit et les comportements routiers abusifs, c’est protéger la qualité de vie, la biodiversité locale et le patrimoine exceptionnel de cette région.

Je resterai mobilisée aux côtés des maires, des associations et des forces de l’ordre pour que cette expérimentation passe rapidement du stade de la promesse à celui de la réalité.


Il est temps que ceux qui respectent les règles ne soient plus les seuls à subir les nuisances.


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