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Drogues de synthèse : un fléau invisible, une alerte urgente

  • 3 déc. 2025
  • 2 min de lecture
🧪 Pas besoin d'aller sur le darknet pour s'en procurer. On en achète aujourd’hui comme on achète une paire de chaussures.

C’est par cette formule choc que j’ai alerté le Gouvernement dans l’hémicycle sur la menace croissante des drogues de synthèse, lors de la séance de questions au Gouvernement du 14 juin dernier. Une intervention nécessaire face à l’explosion de ces substances ultra-dangereuses, banalisées, disponibles en ligne, et qui touchent aujourd’hui toutes les générations, en particulier les plus jeunes.

Monkey Dust, Pète ton crâne, 3-MMC, HHC, canna-synthétiques… Derrière ces noms parfois presque anodins ou "fun", se cachent des molécules mortelles, fabriquées en laboratoire, dont les effets sont extrêmement puissants, souvent incontrôlables, et mal connus des soignants eux-mêmes.


Ces drogues sont facilement accessibles sur des sites internet sans aucune régulation, hébergés parfois à l’étranger, aux interfaces bien léchées, ciblant directement les jeunes. Il ne s’agit plus de petits deals dans la rue ou de filières complexes à démanteler : tout est en ligne, à portée de clic. Ces substances, souvent en vente légale dans certains pays européens, arrivent en France en contournant nos législations, provoquant un vide juridique et sanitaire intenable.

🔴 Ces sites doivent être fermés d’urgence. Ce sont des sites mortels.

C’est le cœur de mon appel : protéger nos concitoyens en agissant vite, fort, et en coopération avec nos partenaires européens. Il est temps que les pouvoirs publics se saisissent de ce sujet avec la même détermination que celle que nous mettons à lutter contre le narcotrafic dit "classique". Car ces drogues de synthèse n’en sont que la version 2.0, plus discrète mais tout aussi dévastatrice.


💬 À l’Assemblée nationale, dans le cadre du débat sur la lutte contre les trafics, mais aussi en circonscription, je continuerai à porter cette alerte. La prévention doit évoluer. La législation doit s’adapter. La répression doit cibler ces nouveaux canaux numériques.


Et surtout, nous devons renforcer la sensibilisation auprès des jeunes, des familles, des enseignants, des éducateurs, pour briser le mythe de drogues "pas si dangereuses", "légales" ou "ludiques".


🚨 Ce combat est une question de santé publique, de protection de la jeunesse, de responsabilité collective.


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